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21/09/2010

Fini !

Voilà, depuis hier, l’Héritage des Darcer est fin prêt et part chez l’imprimeur d’ici quelques jours. J’ai fini les toutes dernières corrections dimanche soir à minuit tapant (si c’est pas du timing, ça !) et passé toute la journée du lundi à la maison d’édition pour qu’on confronte mon jeu d’épreuves à celui de la correctrice. Un travail de fourmi qui a pris un bon nombre d'heures.

Au final, je me retrouve devant un bon gros bébé de 400 pages qui a énormément évolué depuis sa première version. Je ne m’en suis pas rendue compte au fil des réécritures, mais les deux tiers du roman ont été remaniés en profondeur : développés, ou allégés, ce qui explique la taille plutôt raisonnable du roman (comparé au manuscrit "brut" du mois de juin), mais là, je pense que l’ensemble du roman tient debout, sans passages superflus ni description lourdingues (aaah, les descriptions… comment tailler dans le vif à la correction, et je ne parle même pas de la débauche des trois p’tits points qui revenaient un peu partout !)

Pour que vous voyiez ce que sont des épreuves, je joins une photo, ça peut être intéressant de savoir à quoi ça ressemble (personnellement, je n’avais jamais vu). Toutes les pages sont imprimées au recto seulement, avec la même police et la même mise en page que sur le livre définitif, mais sur format A4, pour pouvoir glisser les modifications quand il y en a. Il y a aussi toute une codification pour indiquer si on veut supprimer, corriger, remplacer, permuter... que j'ai appris sur le tas juste avant, et qui est bien pratique ^^

IMGP3187.JPG

 

Et j’ajoute également le résumé, ça peut servir =)

Lorsqu’on s’appelle Mydria, qu’on est la fille unique et chérie des puissants Siartt et qu’on a pour objectif principal d’accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu’au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n’est nullement Siartt, mais l’ultime héritière d’une dynastie renversée depuis des générations ! Et pour couronner le tout, à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d’Aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté…

Le pire danger ne l’attend peut-être pas derrière l’errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un cœur confiant ne tient peut-être qu’en un seul nom : Orest.

17/09/2010

Couverture définitive! (!!!)

Tadam...

HeritagedesDARCERS_OK[1].jpg

 

... et la voilà!! C'est la couverture définitive, la vraie la seule l'unique, et pour ma part, je ne peux que saluer bien bas l'immense talent de monsieur Patrice Garcia, parce qu'elle est tout simplement merveilleuse. Vibrante, pleine de couleurs, j'ai l'impression de pouvoir partir en Edrilion rien qu'en la regardant... 

Chapeau bas, vraiment! ** 

11/09/2010

Comment tout a commencé

Aujourd’hui, comme je m’embête, j’ai envie de faire un petit flash-back.

Oui, parce qu’en ce mois de septembre, je viens de réaliser que mon petit bébé fête ses deux ans ! Et qu’en regardant le chemin parcouru, j’ai bien envie de caser la petite émoticône suivante => ôO

C’est qu’il en a fait de la route, ce projet. Au final il ne ressemble guère à l’idée que je m’en faisais au départ… tant mieux, à quoi ça servirait d’écrire si on connaissait tout à l’avance ?

Déjà, cette histoire devait être écrite à quatre mains. Tout a commencé un beau jour, avec Bénédicte, une amie. Toutes deux folles de scribouille, nous avons mis en commun nos nombreux scénarii et décidé d’en choisir un pour réaliser une histoire. C’est sur l’un de ses scénarii que je me suis arrêtée.

Dans les temps anciens, un roi cacha toute sa fortune sur une grande île mystérieuse. On raconte que seul un descendant de ce monarque est capable de retrouver l’île et d’ouvrir la salle au trésor. Lorsqu’elle était tout bébé, Adrasia fut abandonnée ; elle grandit dans une famille qui la chérit et l’aima. Depuis sa naissance elle fait de drôles de rêves et porte autour du cou une chaîne d’or blanc avec un petit sifflet. Qu’est-il vraiment ? Elle fait aussi de plus en plus de rêves qui la font voyager à travers les mers, les forêts et tant d’autres endroits encore. Elle croisera aussi la route d’Orest, un être qui saura peut-être la guider sur le droit chemin.

Bénédicte fournissait la base et je me suis occupée, de mon côté, d’écrire le scénario de l’histoire, en prenant en compte l’héroïne (qui a changé de nom au passage), le trésor et ce mystérieux nom d’Orest. Ce qui est amusant, et c’est là tout le charme de l’écriture, c’est que mon amie n’avait absolument pas abordé les choses de cette façon (il n’y avait pas de Don, pas de Guilde et Orest était un dragon dans son histoire à elle). Finalement, comme elle avait d’autres projets à mener de son côté, elle a abandonné le projet d’écrire à deux. Je me suis donc retrouvée avec un scénario sur lequel j’ai pu travailler plus amplement. Avec, notamment, une monumentale prise de tête sur la question du sifflet (qu'est-ce qu'il fichait là, lui?) un grain de sable dans le rouage que je voulais absolument garder. Sauf qu'il fallait encore savoir quoi en faire.  

Mon idée moteur pour cette histoire, c’était un clivage. Entre merveilleux et fantasy (le monde est hybride, même si le merveilleux a tendance à s’étaler un peu, vu qu’il s’agit d’une chasse au trésor), et ce plus particulièrement en passant par mes deux personnages principaux : Mydria et Orest, une princesse et un assassin. A l’origine, je n’en attendais pas grand-chose. Je pensais que c’était le bout du monde si j’arrivais à en faire une histoire de 100 pages. Sur un scénario, c’est assez dur de se rendre compte. Mais au final, ça n’avait pas grande importance, je voulais juste un projet à me mettre sous la dent pendant mon année de Terminale. Le truc qui me boostait, c’était la perspective de pouvoir l’auto-éditer sur Internet, de l’avoir relié, avec une couverture, une belle illustration… de l’avoir en livre, quelle que soit sa taille.

Et puis j’ai entendu parler du concours Lafon. Et là… grosse hésitation. Il était encore trop peu avancé pour que je sache s’il allait être assez grand pour participer. Du coup je me suis dit que tant pis, je continuais à l’écrire, et que je verrai bien une fois posé le point final. My, Orest, Allian et toute la joyeuse clique ont donc continué leur petit bonhomme de chemin au fil d’un monde qui naissait sur nos pas (un autre de mes impératifs : je ne voulais pas d’un monde hypra détaillé, ça me coupe les pattes plus qu’autre chose) et au final, je me suis retrouvée avec une histoire assez grosse pour pouvoir être envoyée. Tô ! comme dirait l’autre, c’est que vous en avez fait de la route, les cocos ! Et comme quoi, même quand on en a plein les pattes, eh bien ça vaut largement la peine de continuer. Surtout qu’au final, on ne se souvient plus que des bons moments…  Et grand merci à Bénédicte pour m'avoir donné l'élément déclencheur... en espérant découvrir un jour cette histoire de ton point de vue! 

 

 

 
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