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03/11/2011

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Je reviens enfin camper sérieusement sur le blog ;-) J’ai plusieurs annonces à faire, et ce sont toutes de bonnes nouvelles ! 

Pour commencer, ceux qui suivent la page Facebook le savent peut-être, je le reporte ici : l’Héritage des Darcer fait partie des romans nominés pour le Prix Imaginales des Collégiens ! Voici la liste complète :


Charlotte BOUSQUET, La Nuit tatouée (La Peau des rêves, 1), L’Archipel, 2011 
Marie CAILLET, L’Héritage des Darcer (1), Michel Lafon, 2010 
Nadia COSTE, Les Rives du monde (Fedeylins, 1), Gründ, 2011 
Christophe LAMBERT & Sam VANSTEEN, La Fille de mes rêves, Syros, 2011 
Guillaume LEBEAU, Banquises de feu (La saga de Sakari, 1), Rageot, 2011 
Jean-Luc MARCASTEL, Le Dernier hiver, Hachette, 2011


Parmi cette liste, j’ai entendu d’excellents échos du Dernier hiver et j’ai lu Fedeylins, mais les autres titres me sont inconnus (bon prétexte pour échafauder ma nouvelle pile à lire : ces petites choses fondent comme neige au soleil…) Voici également la sélection pour le prix Lycéens :


Stéphane Beauverger, Le Déchronologue, Folio SF, 2011
Fabien Clavel, Le Châtiment des Flèches, Pygmalion, 2010
Nicolas Debandt, Marc-Antoine Fardin, Iluvendan, L¹Homme sans nom, 2010
Anne Fakhouri, Narcogenèse, L¹Atalante, 2011
David S. Khara, Le Projet Bleiberg, Critic, 2010
Xavier Mauméjean, L'Ami de toujours, Flammarion, 2011

(Et là, je n’en connais aucun.)

Bon, et le tome 2 alors ? Eh bien, cet article le concerne tout spécialement, car je peux enfin vous annoncer qu’il paraîtra pour le 1er décembre. :) Et puisqu’une image vaut mieux qu’un long discours…

 

 

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L’illustration est de Patrice Garcia, comme pour le tome 1. Je trouve la couverture à la fois différente et bien accordée  au tome 1… elle me plaît beaucoup ! Elle sera dans les tons bleus, cette fois. Allégeance va sortir pendant le salon du livre jeunesse de Montreuil. J’y serai présente, je vous préciserai évidemment le créneau pendant lequel je dédicace :-)

 

D’autres infos à suivre ! 

 


21/09/2011

Lectures, 2

Et une nouvelle salve de 3 ! J'avais prévu de mettre en ligne tous mes avis de lecture en septembre, mais je ne sais pas si je pourrai. Dans le pire des cas, vous les aurez, mais pas forcément ce mois-ci, parce que je suis engagée dans le 5ème round contre ma fac (l'administration et moi, grande histoire d'amour. Aussi organisées l'une que l'autre... bref)

Pour la petite histoire, je rentre la semaine prochaine. Promis, je donnerai des nouvelles du tome 2 au prochain post :) L'avantage, c'est que j'ai pu préparer la trame du 3 grâce à lui. L'ennui (enfin... ennui, je suis ravie, moi!) c'est qu'il se passe plein de choses, et que je vais avoir du boulot. Donc je suis en train de bosser sur le synopsis, j'ai la jolie carte de mon monde là, face à moi, et je n'ai qu'une envie, retourner en Edrilion dès que possible...  

Mais, en attendant, je me balade dans plein d'autres mondes, et ça c'est chouette aussi! Place aux titres :

 

 

 

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 La dernière flèche, Jérôme Noirez

 

Angleterre, avril 1212.

Diane de Loxley est une adolescente belle et farouche, au caractère trempé comme l’acier. Ses mots touchent leur cible aussi sûrement qu’une flèche. Rien d’étonnant quand on est la fille de Robin des Bois. Mais il est difficile d’être l’héritière d’une légende, d’un homme meurtri par la mort de son épouse, la célèbre Marianne.

Diane veut de l’action, Londres va la lui fournir. La cité tentaculaire, pleine de bruits et de fureurs, est contrôlée par de ténébreux démons. Afin de les combattre, la fille de Robin devra s’associer avec le séduisant et mystérieux prince des mendiants, et rassembler les anciens compagnons de Sherwood. Sans compter un allié inattendu, l’ennemi intime de son père, le terrible shérif de Nottingham…

 

J’ai eu du mal à écrire mon avis sur ce livre, parce qu’il me laisse assez perplexe.

Le résumé présente parfaitement l’histoire, campe déjà le caractère d’une Diane qui ne va pas nous décevoir… car du caractère, ça oui, elle en a ! Elle a son franc-parler, n’hésite pas à répondre à son père et à dire ce qu’elle pense. Puis commence la découverte d’une Londres fortement médiévale, où piétaille et crasse règnent en maître... ce qui n’est pas sans rebuter notre héroïne qui, tout droit sortie des vertes terres de Loxley, ne se doute pas encore des mésaventures qui l’attendent.

Le livre est très bien écrit, Londres dépeinte de façon vivante. L’autre aspect qui m’a plu, ce sont les personnages : un Robin qui n’a rien perdu de son adresse à l’arc, mais que la mort de Marianne a éteint (et qui se laisse un peu déborder par son adolescente de fille…) Puis les anciens compagnons de Robin : Frère Tuck, Petit Jean, le shérif de Nottingham… Mais on est loin des poncifs. Comme Robin, frère Tuck et Petit Jean sont tombés de leur piédestal (prison pour l’un, misère pour l’autre), à l’inverse du shérif, beaucoup plus humain (entre autres, par sa relation avec Diane et son rôle dans la suite de l’histoire).

Londres a, pour reprendre le terme précédent, tout d’un univers, elle a son ambiance et ses lois propres. Car la face cachée de Londres finit par apparaître… Objectivement, l’apparition du fantastique (Sherwood d’un côté, Londres de l’autre) est préparée depuis les premiers chapitres. J’ai trouvé les idées bonnes, la représentation de Sherwood très évocatrice. Mais, alors que je suivais avec grand plaisir les tribulations de Diane, Trekedeis et les autres personnages, et que j’attendais impatiemment le déclenchement du fantastique… c’est ce même déclenchement qui m’a sortie de l’histoire. J’ai eu comme l’impression de lire deux intrigues accolées, mais mal assorties ensemble. C’est le gros point noir – cela, et le destin de Trekedeis, qui m’a laissée sur ma faim.

Donc, une fracture vers le dernier tiers, que je regrette… Cependant, mon ressenti, pour le coup, est vraiment personnel (ma sœur l’a lu et ça ne l’a pas choquée). Côté écriture et scénario (même si je n'adhère pas à la fin), c'est un roman qui tient bien la route. En tout cas, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu cette impression de me balader en plein Moyen-Age (dans une œuvre assez sombre et réaliste pour une œuvre jeunesse, je trouve). Bref, si vous l’avez lu… j’en discuterai avec plaisir. :)

 

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·         Entrechats

 

Lorsque la dépouille d’un sphinx est retrouvée dans le désert, c’est l’occasion rêvée pour Khephren, jeune étudiant en magibiologie, de percer le mystère de ces animaux que l’on dit proches des anciens dieux.

Mais à l’heure où magie et technologie se côtoient, et parfois s’affrontent, ses découvertes suscitent inquiétude et convoitise. Prêts à tout pour s’emparer les premiers de la puissance des sphinx, Traditionnalistes et Techs font payer à Khephren le lourd tribut du savoir.

Tandis que le braconnage des sphinx prospère, la magie s’amenuise… Surgit alors du désert une aide inespérée : les envoyés des dieux marchent de nouveau parmi les hommes.

 

Ce que je trouve super dans mes lectures du moment, c’est la diversité : c’est le cas, encore une fois, avec ce livre à la très belle couverture…

Vous l’aurez deviné, ce livre-là prend l’Egypte antique comme référence. Le mythe des sphinx, les chats, le désert omniprésent. Cette société est partagée entre Tech (partisans de la technologie, réunis dans des villes, et qui ont remplacé la magie par la science) et Traditionnalistes (partisans d’un mode de vie bannissant la technologie). Puis voilà qu’un sphinx est tué. Or, en le disséquant, Khephren découvre que son cœur est composé d’un énorme diamant. Ce qui, évidemment, suscite les convoitises et met les sphinx, créatures d’origine divine, en grand danger.

L’intrigue est complexe (quoi que très bien ficelée, je n’ai eu aucune difficulté à suivre), donc je ne détaillerai pas davantage. Mais c’est un coup de cœur ! L’univers, toutes les inventions (le passage en Terres noires, surtout, j’ai adoré) les personnages qui quoique nombreux, sont tous attachants à leur manière – oui oui, même les méchants, qu’on suit d’un bout à l’autre, à tel point qu’ils pourraient apparaître comme les héros d’une intrigue qui, néanmoins, a plusieurs tenants. Ce roman est un mélange de fantasy et d’intrigue policière, et un mélange fort réussi. Néanmoins, un point me titille : le titre. Certes les chats, envoyés des dieux, sont des intervenants importants, mais justement, l’intrigue ne se règle pas « entre chats »… Je trouve qu’un titre plus englobant aurait mieux collé au livre. A part ça, une lecture très prenante que je conseille !

 

 

 

 

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·         Le Joueur de cartes, Daniel Henocq

 

Edimbourg, hiver 1899. L’un des plus rigoureux que la capitale écossaise ait connu depuis longtemps. Un navire de commerce vient de mouiller l’ancre en plein milieu du port de Leith. Fait étrange, aucun membre de l’équipage ne participe à la manœuvre.

Arthur Conan Doyle, auteur du célèbre Sherlock Holmes, est dépêché à bord par l’amirauté en tant que médecin et expert en maladie infectieuse. Une fois sur le navire, ce qu’il découvre dépasse son entendement.

Allongé sur sa couchette, au seuil de la mort, le capitaine Artimus Fletcher lui confie un terrible secret. A aucun moment il ne devra ôter la bâche qui recouvre l’objet entreposé dans les cales, et en aucun cas tourner la clé qui met en route cette mécanique. Contre l’avis du docteur, l’encombrant est transféré dans une annexe du musée d’Edimbourg. Pour Sophie McLaughlin, fille du conservateur, c’est l’occasion rêvée pour mettre un terme à la longue monotonie des jours d’hiver. Mais sera-t-elle prête à plonger dans un univers où l’imaginaire règne en maître ?

Un roman de fantasy qui mêle l’extravagance d’une Alice aux pays des merveilles aux surprenantes rencontres d’un Magicien d’Oz…

 

Voici un nouveau One-Shot en fantasy : ici point d’Egypte ni de Moyen-Age, mais un univers qu’on explore petit à petit (ou en courant, c’est selon, puisque Sophie a un délai de temps qui s’écoule à toute vitesse) : le Nowhereland. Sophie s’y retrouve propulsée suite au piège tendu par le Joueur de cartes, un mystérieux automate. Sa mission ? Retrouver les 3 cartes dudit Joueur avant la fin du délai. Le souci ? Le Nowhereland en lui-même…

Evidemment, le monde et l’héroïne font référence à Alice (je ne peux pas comparer avec le magicien d’Oz, que je ne connais pas), et on trouve de nombreux clins d’œil : Sophie affronte ce monde étrange, où les normes semblent faussées, avec la même logique qu’Alice. Elle peine à s’adapter et son caractère têtu lui vaut de perdre de précieuses aides. J’ai retrouvé ce même esprit d’Alice in Wonderland dans les dialogues capillotractés (certains sont très drôles, notamment avec la grenouille), et on découvre au fur et à mesure une galerie de personnages hauts en couleur.

Le Nowhereland en lui-même possède cependant son ton propre : poésie et grands espaces, un côté plus verdoyant qui l’ancre résolument en fantasy. L’histoire est très rythmée, les décors se succèdent rapidement, ainsi que les personnages. Néanmoins, je regrette la longueur du début : j’aurais bien aimé que le périple de Sophie commence plus tôt. L’héroïne en elle-même possède un bon sens et une énergie qui lui permettent d’aller au bout de son aventure, mais elle a aussi ses côtés très agaçants… et une fâcheuse tendance à remettre systématiquement en question la logique d’un univers qui n’en a pas. Rhaaaa, ces filles. En pinaillant un peu moins, elle aurait gagné pas mal de temps !

Et justement, j’en arrive à la fin, que je ne peux pas dévoiler, mais qui m’a bien plu. Parce qu’elle est très inattendue, là où je prévoyais un dénouement plus prévisible, dans le genre coup de théâtre, et bien, pas du tout. Et l’autre chose que j’ai aimé, c’est le retournement à la toute fin… qui fait refermer le livre avec un petit sentiment de malaise…

Voilà ! Juste un reproche à faire au sujet du style, qui aurait gagné à s’alléger ici ou là. Trop d’adjectifs, ou de formulations « contournées », m’ont fait sortir de ma lecture à certains moments. (En fait, il s'agit d'une reprise du style du XIXe siècle : ne lisant pas du tout de livres anglais de cette époque, je suis passée à côté) Pour résumerc’est un premier roman agréable à lire, rythmé et très inventif. Amateurs d’étrange et de balades en univers décalé… vous savez ce qu'il vous reste à lire :)

14/09/2011

Lectures....

Hop, je profite de mes jours de liberté pour descendre cette pile à lire qui, pour le moment, ne m'offre que de bonnes surprises :)

 

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Au sortir de l'ombre, Syven

Londres, 1889. La guilde d’Ae protège les aethrynes depuis des siècles pour qu’elles se consacrent à leur tâche : garder piégés dans leur ombre de sinistres monstres avides de massacre, les Gothans. Lorsque la secte des némésis s’attaque à ces prêtresses, l’organisation est ébranlée par la traîtrise de plusieurs agents d’importance. Les traqueurs William, Christopher et Heinrich, qui sont chargés de la protection de lady Eileen pour une nuit, n’imaginent pas les enjeux de la chasse dont ils feront bientôt l’objet. Mais dans l’ombre d’Eileen, attentif, « Il » sait ce qui est sur le point de se jouer.

 

Cela faisait un moment que j’attendais de lire Au sortir de l’ombre. Et je n’ai pas été déçue ! Le livre commence sur les chapeaux de roues, avec une traque dont les personnages principaux sont les proies. A savoir William, Christopher et Heinrich, mais surtout Eileen : son rôle est de garder prisonnier un Gothan, monstre dont on découvrira peu à peu les origines.

Il y a beaucoup d’action, une ambiance oppressante, et une Angleterre victorienne très bien évoquée. L’action est à double tranchant : elle embarque le lecteur, même si dans un premier temps, j’ai eu du mal à « cerner » les personnages, vu que j’essayais de comprendre le contexte. Toutefois, la traque ménage des pauses, et j’ai pu enfin mettre des visages sur les noms (et les caractères qui vont avec ^^). Heinrich, William et Christopher sont ceux qui m’ont été le plus vite sympathiques : plus accessibles qu’Eileen, femme dure et glaciale, investie de la difficile charge d'un Gothan. Ce n'est pas le genre de personnage auquel on "s'attache", mais je l'ai trouvée touchante, à sa manière.

Un petit regret : la fin. Le destin de certains personnages (comme Eileen ou Christopher) semble réglé, mais pour William… je ne sais pas s’il s’agit d’une fin volontairement floue, ou si j’ai loupé un détail... Néanmoins, c’est une lecture prenante, et la découverte valait franchement le détour. Ce n’est pas le genre de livre que je lis d’habitude, et c’était agréable de changer. :) 

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·         Darkwood, La Nuit de la Lune Bleue, tome 1, Simon R. Green 

 


Le royaume du roi John a vécu dans la paix durant des générations… Mais le mal qui irradie du Noirbois ronge désormais le pays ; les démons se rassemblent et chassent en meutes. Le roi John n’a plus d’argent, plus de troupes, plus d’espoir. Son plus jeune fils, le prince Rupert, sorte de pièce de rechange dans la lignée royale, est envoyé dans une quête afin de prouver sa valeur : il doit sauver une princesse, comme il se doit. Mais à son retour, à la surprise générale, il ne ramène pas seulement la princesse, mais aussi le dragon censé la dévorer !

Un fils cadet, un dragon fatigué, une licorne susceptible et une princesse avec un méchant crochet du gauche : voilà la troupe de héros improbables qui devra faire face au prince Démon durant la nuit de la Lune Bleue.

 

Une quatrième de couverture très fidèle à l’esprit du livre ! On va donc affronter la horde de démons aux côtés d’une belle bande de bras cassés (du dragon sauvé de la princesse au prince Rupert, dont l’épée est capable de faire apparaître l’Arc-en-ciel – et qui, manque de bol, marche une fois sur deux) On découvre le Noirbois et le château de Rupert, avec sa Cour, tous ses intervenants et ses intrigues politiques… complots vachards en perspective... ^w^

Je me suis bien amusée : on retrouve beaucoup de poncifs fantasy détournés, et certains personnages sont très drôles (mention spéciale à la licorne et à Julia) Bon, évidemment, c’est un livre sans prise de tête. Pas d’intrigue de folie ni de style ébouriffant, mais ça tient debout, l’humour est bien dosé, et contrebalance l’univers sombre par ailleurs. L’ambiance me rappelait certains « Livres dont vous êtes le héros ». Quelques petites longueurs à déplorer, mais sinon, très sympa ! 

 

 

 

 

 

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·         Myrihandes, Guilhem Méric

 

 

Sur la montagne de Pan-Kaïa, Sisam et Helya vivent dans les Trois Cités jumelles. Séparés par un destin malheureux, ils se retrouvent quinze ans plus tard pour apprendre qu’ils sont des Ames-Sœurs capables de faire revivre les Myrihandes, des êtres aux pouvoirs de légende, traqués par le mystérieux seigneur Kryom. Pour libérer les autres âmes-sœurs prisonnières, ils vont devoir tout apprendre de ce lien qui les unit et qui pourrait faire d’eux le plus sage et le plus puissant des Myrihandes…

 

Ce livre ne vous est peut-être pas inconnu : il était lui aussi nominé pour le prix Elbakin. Ici, on plonge dans un univers de fantasy fortement imprégné de mythologie grecque : les noms des cités, l’ambiance… et surtout les Myrihandes, qui font référence au mythe des androgynes (banquet de Platon, souvenirs, souvenirs !) Il est ici repris, mais surtout renouvelé.

Les Myrihandes constituaient autrefois un peuple, divisé par la faute d’un seul d’entre eux, Kryom. Réuni, un Myrihande détient des pouvoirs propres à inquiéter les puissants… et on réalise assez vite que Sisam et Helya ne sont pas les seuls Myrihandes encore existants. J’ai trouvé les Myrihandes, cette entité double et pourtant unique, fascinants. A partir d’un certain point (j’en parle après) l’intrigue est très rythmée, et l’univers riche en trouvailles. Et on sent qu’il reste encore une bonne partie du monde à découvrir, à commencer par l’Apre-monde…

Seul bémol : j’ai commencé à apprécier tout cela au bout de plusieurs chapitres. Je peinais à voir où l’histoire voulait en venir, et j’ai fini par prendre mes marques à partir du moment où les héros sont réunis. Alors l’intrigue commence vraiment, les camps se profilent, certains personnages se révèlent (en bien ou en mal)… et là les pages ont défilé toutes seules! Mention spéciale à la couverture qui est très belle. :)

 

 
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